
Présentant l’immense potentiel hydrique de la RDC, le Président Tshisekedi a annoncé sa volonté de porter « à l’horizon 2035, le taux d’accès à l’eau potable à 60 %, celui de l’accès aux services d’assainissement et d’hygiène à 50 %, et garantir un accès adéquat aux infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement dans 80 % des écoles et établissements de santé ».
Au cours de ce forum africain de l’eau où il était appelé à prendre part, Félix Tshisekedi a convié l’assistance de cesser de concevoir séparément l’eau, l’agriculture, l’énergie, la santé, l’urbanisme, l’environnement et les infrastructures.
Nos politiques doivent être pensées à l’échelle des bassins, des territoires, des villes et des systèmes économiques », a-t-il déclaré, avant de plaider pour une mobilisation massive des ressources publiques, privées et des partenaires internationaux.
Nous devons développer sur notre continent la production de tuyaux, de pompes, de compteurs, d’équipements de traitement, de systèmes d’irrigation et de solutions numériques, a-t-il dit.
Le Chef de l’Etat congolais, a proposé cinq orientations pour relever les défis de la gestion des ressources hydriques: l’intégration des politiques publiques, le renforcement de la gouvernance à travers des institutions performantes, une meilleure redevabilité et une gestion transparente des infrastructures hydriques, la préparation de projets techniquement mûrs et financièrement structurés afin d’attirer davantage d’investissements et du financement des infrastructures hydriques.